Le bien-être au travail, encore un gadget à nous vendre ?

le bien etre au travail photo

En effet, le terme de « bien-être » est fortement galvaudé. On le lit, on l’entend partout et il en perd son sens et sa crédibilité !
Il est également difficile à cerner et à maîtriser autant par sa subjectivité que par son caractère impalpable. Ainsi, aux leviers de motivation comme le salaire et les horaires s’ajoutent ceux des valeurs personnelles (intérêt du poste, degré de créativité, possibilité d’initiative) et relationnelles (ambiance, sens et vision commune, compatibilité avec la vie de famille)
Faut-il sérieusement s’intéresser à cette question du bien-être ?
Le fait est prouvé, le bien-être a une action concrète sur l’engagement, l’innovation, la disponibilité des capacités intellectuelles et la diminution de l’absentéisme et du turn-over. Autant d’éléments qui évitent de faire perdre du temps et de l’argent et donc rapprochent des objectifs. (Cf. « Bien-être au travail et performance économique » publié en septembre 2014 par la DIRECCTE Rhône-Alpes)
C’est tout de même de bonnes flèches à son arc quand l’entreprise est confrontée à la concurrence qui s’accroit et aux exigences de réactivité et d’innovation.
Mais, alors, comment répondre aux exigences d’épanouissement des salariés tout en faisant fonctionner l’entreprise pour atteindre ses objectifs ?
Et si la question était posée autrement, et si le problème était la solution : Comment mettre en place les éléments du bien-être au travail pour faire fonctionner l’entreprise et ainsi atteindre les objectifs ?
Pour faire fonctionner le moteur de l’entreprise, il faut mettre de l’huile dans les rouages avant qu’il ne chauffe, devienne bruyant et ensuite casse en vous laissant sur place, hors course !
Ainsi, le bien-être des salariés, c’est celui du dirigeant qui se repose sur une équipe investie, zélée, responsable et réactive !
Pour cela, il faut commencer par déterminer à quoi rêvent les salariés ; écouter le moteur ! L’échange et le travail en commun est sans aucun doute le début d’un processus de bien-être au travail.

Lydie Vanhille

Formatrice et Conseillère en bilan de compétences chez Alpha et Omega

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